Les commotions cérébrales peuvent changer les tout-petits

Souvent cognés, peu étudiés

Ils jouent, grimpent, chutent et apprennent souvent à la dure la notion de danger. Les enfants de 0 à 5 ans sont les plus susceptibles de subir des chocs à la tête et des commotions cérébrales. Pourtant, ils sont sous-étudiés par rapport aux athlètes, aux adolescents et aux adultes. Comment l’expliquer ? « Dans le passé, on avait cette croyance que le cerveau des enfants est très plastique, très bon pour se réparer et se modifier », explique Miriam Beauchamp, chercheuse au Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine et auteure principale d’une étude publiée récemment dans la revue Psychological Medicine. Cela n’est pas faux. Mais d’un autre côté, le cerveau des tout-petits est aussi en plein développement, ce qui le rend plus vulnérable aux traumatismes. D’où la nécessité de mieux comprendre l’impact des chocs à la tête qu’encaissent régulièrement les tout-petits.

Recrutement aux urgences

Pour savoir comment réagissent les petits cerveaux qui se cognent, l’équipe de Miriam Beauchamp a suivi pendant plusieurs mois 86 enfants âgés de 18 mois à 5 ans et ayant été reçus aux urgences de Sainte-Justine pour un traumatisme cérébral léger. Ces enfants ont été comparés avec d’autres qui n’ont pas subi de blessures, ainsi qu’avec un deuxième groupe

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